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Adaptation
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Pardosa wagleri
Pardosa wagleri est une araignée exclusive des berges graveleuses des rivières montagneuses et que l'on rencontre seulement en quelques rares endroits en France (Alpes, Massif Central).

Cette araignée a des exigences écologiques assez strictes correspondant à celles existant sur la zone pas très large qui est au contact avec l'eau vive et qui est couverte de petits galets et d'un peu de sable.



Mais cette araignée sait faire preuve de remarquables capacités d'adaptations. Ainsi, elle sait parfaitement courir sur l'eau vive quand elle est dérangée ou pour se soustraire à un ennemi potentiel.

Mieux, lorsque la rivière est en crue ou totalement gelée, cette araignée sait parfaitement se mettre à l'abri et survivre sous un galet, même recouvert d'eau. On pense qu'elle adopterait une sorte de vie au ralenti pendant cette mauvaise période.




La notion d’adaptation (plasticité écologique) recouvre deux aspects différents de la manière dont les êtres vivants répondent à l’influence des facteurs de l’environnement.

La première adaptation est qualifiée de physiologique. Elle est aussi appelée acclimatation. Elle concerne le plus souvent les facteurs abiotiques comme l’adaptation aux variations de température, de salinité, du taux d’oxygène, de l’éclairement, etc.

Lorsque l’adaptation présente un fort degré d’accommodation aux facteurs abiotiques, on parlera, pour des individus ou une population, d’accommodats. L’habitus que prendront des chênes, selon qu’ils sont plantés en futaie, isolément ou en ligne, selon qu’ils seront traités en têtards ou en taillis, donneront autant d’accommodats.

Lorsque le degré d’accommodation est poussé à l’extrême, on parlera d’écotypes. Par exemple, une espèce qui vit en plaine, mais aussi en montagne, n’aura pas, face aux différences climatologiques qui règnent dans chacune de ces régions, les mêmes réponses physiologiques. Si c’est une plante, elle n’aura pas nécessairement le même port, la même période de floraison, la même durée de dormance hivernale, etc. Si c’est un animal, il ne se reproduira pas tout à fait à la même époque, ses biorythmes pourront être différents, chez un mammifère, la mue n’aura pas la même intensité, etc.


La seconde adaptation est dite écologique. Si un écotype s’est bien accommodé d’un niveau d’intensité de facteur écologique et si celui-ci vient à perdurer, l’écotype pourra évoluer vers une nouvelle espèce. Il est probable que des mécanismes de sélection naturelle vont l’y aider.

Le verdier, le chardonneret et la linotte mangent des graines de dureté équivalente, mais de grosseur différente.
Le tarin des aulnes mange les graine les plus petites et les plus tendres ; le gros-bec, les plus grosses et les plus dures.





LES SÉCHERESSES ET LE GÉNIE CRÉATEUR DE L'HOMME DANS LES MILIEUX SECS :
http://xxi.ac-reims.fr/fig-st-die/actes/actes_2003/mainguet/article.htm






[ Corrélats : Valence écologique / Acclimatation / Sélection naturelle / Écotypes / Spéciation / Espèces / Notion de niche / Patrimoine génétique / Faisabilité de l'ajustement / Phénotype / Insectes / Risques Naturels Majeurs / Renard / Plantaginacées / Apprentissages / Cyclones / Croissance bactérienne / Écophase / Espèces xéricoles / Espèces succulentes des milieux froids / Espèces succulentes des milieux salés / Aridité / Froid / Graines / Effet de serre / ...]

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