Ambiance en milieu industriel | L’entreprise est un écosystème (et même un éco-socio-système). Bien que ce soit une évidence, l’application de ce concept descripteur au milieu industriel surprend toujours, au moins dans un premier temps.
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Pourtant l’entreprise est un système ouvert qui introduit de la matière et de l’énergie, « métabolise » la première avec l’aide de la seconde et exporte de la matière (et de l’énergie) transformée. Les règles de la thermodynamique propres aux systèmes ouverts s’y appliquent et particulièrement celles qui ont trait à la croissance qui, si elle est positive, assure la pérennité du système ; autrement dit tant que la quantité d’énergie et de matière entrant dans le système reste strictement supérieure à la quantité de matière et d’énergie en sortant.
De plus, l’écosystème entreprise possède bien un biotope et une biocénose.
Le biotope se réduit souvent en la description des facteurs d’ambiance dans les locaux industriels ou les bureaux : niveau de bruit, éclairage, température et hygrométrie et à celui des risques, nuisances ou gènes induits par les outils ou les machines, les produits utilisés (inflammables, caustiques, toxiques, cancérigènes, etc.), les marchandises produites, leur stockage, etc.
Remarquablement et dans un souci de mieux appréhender (?) la complexité de l’entreprise, on a vu se généraliser, ces trente dernières années, l’utilisation de techniques d’analyse, déjà opérantes en écologie, comme par exemple, l’analyse systémique (portant sur l’organisation de l’entreprise, la recherche de gains de productivité, la communication d’entreprise ou sa stratégie commerciale, l’analyse des accidents au travail, le transfert de responsabilité, le droit du travail, etc.)… pour aboutir à la création, en dernière date, à l’élaboration du « document unique » listant « tous » les risques en entreprise et leur niveau « d’acceptabilité » ! Une manière aussi pour quelques-uns de se dédouaner de leurs responsabilités... même si, à le dire, je sais être impolitiquement correct !
La biocénose entreprise est souvent comprise comme l’ensemble des acteurs intervenant directement dans l’entreprise, c’est-à-dire le patron et ses employés. Cela a pu être vrai pendant un très long temps. Mais maintenant la biocénose entreprise s’est enrichie des intérimaires, des entreprises « extérieures », des sous-traitants… sans oublier les actionnaires ou les clients quand ils conditionnent la politique du directeur des « ressources humaines » !
Toutes les relations intra ou inter spécifiques décrites pour les plantes ou les animaux se retrouvent dans ce microcosme humain. Au sens propre comme au sens figuré, on pourra y voir des associations, des niches, des guildes, des prédateurs et des proies, des parasites, des relations symbiotiques ou compassionnelles, du neutralisme, de l’amensalisme ou du commensalisme et même de l’altruisme… dans un climat où la compétition est, le plus souvent, instaurée en système pour mieux soumettre certains acteurs aux nécessités de la modernité !
Parmi les facteurs d’ambiance les plus souvent décrits, certains sont des facteurs abiotiques de nature physique : bruit, température, éclairage, d’autres de nature chimique : qualité de l’air, de l’eau, mais aussi et principalement les produits chimiques toxiques, cancérigènes ou mutagènes, utilisés au cours de la production. Enfin, il existe des facteurs d’origine biotique.
Le bruit :
Les nuisances sonores sont très probablement indissociables du milieu industriel. Toute activité engendre des émissions sonores transmises soit sous forme de vibrations perceptibles principalement au contact des solides, soit sous forme d’ondes sonores se déplaçant dans l’atmosphère et sollicitant notre oreille.
Selon leur intensité, ces ondes, qui gardent toujours leur fonction informationnelle, dès qu’elles atteignent un certain niveau, deviennent d’abord une gène, au-delà, peuvent engendrer un traumatisme. Les ondes sonores sont généralement mesurées en décibels. Cette unité, qui est le logarithme d’une mesure d’énergie transmise, ne traduit pas véritablement l’extraordinaire différence qui existe entre deux niveaux sonores apparemment voisins. Par exemple, entre deux niveaux sonores différents de trois décibels, la puissance sonore est multipliée par deux. Entre un niveau, déjà très perceptible, de 60 dB et un autre, plutôt important, de 90 dB, la puissance sonore est multipliée par 1024 !
Jusqu’à 85 dB, les ondes sonores sont une gène. Au-delà de 85 dB, les ondes sonores sont traumatisantes pour l’oreille interne et sont à l’origine d’une perte d’acuité auditive reconnue (parfois) comme maladie professionnelle.
Si l’intensité sonore joue un rôle dans la gène ou dans l’apparition des surdités professionnelles, la fréquence des sons joue aussi un rôle important : les fréquences élevées (2000 Hz et plus) étant plus dangereuses (destruction irréversible des cellules de Corti de la cochlée) que les fréquences basses (1000 Hz et moins). Toutefois quand des fréquences parasites sont émises aux fréquences dites conversationnelles (80 à 500 Hz), par effet de masque, elles sont susceptibles de perturber l’intelligibilité du message transmis et / ou capté, et s’avérer incidentogènes ou accidentogènes.
Mais parce qu’il est très difficile d’intervenir sur les émetteurs (machines, principalement) dont il est extrêmement coûteux qu’elles soient rendues plus silencieuses, surtout si elles sont anciennes ; parce qu’il est presque impossible d’agir sur les milieux de transmission tant solides (sols, parois) que gazeux (atmosphère), remarquablement les entreprises, ces vingt dernières années, ont agi sur les récepteurs en imposant qu’ils portent des protections individuelles (casques, bouchons d’oreille). Comble de cynisme, s’il s’avérait que des opérateurs vinssent à oublier de les porter, l’entreprise trouvait là un manquement grave aux règles de sécurité et un justificatif pour les licencier sans autre forme de procès, à la condition que ce point soit inscrit dans le règlement intérieur de l’entreprise. Il est vrai qu’il est infiniment plus facile et moins coûteux de rajouter une ligne dans un règlement que de s’attaquer à un problème de santé publique.
Le confort thermique et le travail en ambiance chaude :
Les postes soumis aux critères de travail en ambiance chaude (40° C et plus, fort rayonnement) et donc susceptibles d’entraîner de l’hyperthermie ou une déshydratation qui pourraient s’avérer fatales, sont peu nombreux et les risques bien circonscrits et aisément mesurables (WBGT).
C’est davantage à propos de confort thermique (courants d’air, rayonnement solaire direct sur le poste, sensation permanente de déshydratation, trop chaud, trop froid) que des récriminations se font jour dans l’entreprise. S’il en est qui sont justifiées et dès lors, souvent faciles à corriger, d’autres (les plus fréquentes ?) traduisent d’autres malaises, souvent relationnels avec des collègues ou la hiérarchie, autrement difficiles à caractériser et donc à traiter.Décret n° 2008-1382 du 19 décembre 2008 relatif à la protection des travailleurs exposés à des conditions climatiques particulières :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019986214Le travail au froid
Le travail dans le froid, naturel ou artificiel, prédispose à un certains nombre d'effets sur la santé des travailleurs exposés : inconfort, engelures et gelures, hypothermie, TMS, syndrome de Raynaud, douleurs, rhumatismes, etc.
Normalement, l’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs dans son établissements, en y intégrant les conditions de température (principes généraux de prévention).
On trouvera dans les différents dossiers cités en lien diverses approches de cette question parfois sous-estimée.
Travail au froid :
http://www.inrs.fr/htm/travail_au_froid.htmlTravail au froid sur Bossons futé :
clicRisques liés aux ambiances froides :
clicTravailler au froid (Canada) :
clicTravailler au froid (brochure CSST) :
clic
L’éclairage et l’empoussièrement :
Dans les bureaux, avec ou sans travail posté sur écran, la question de la fourniture d’une intensité lumineuse convenable et la satisfaction à divers autres critères de luminance, reflets, contre-jours, etc. sont souvent réglées aisément par des moyens techniques peu coûteux tel qu’un réaménagement de la disposition des bureaux dans la pièce, la pose de rideaux aux fenêtres, le réglage individuel de son écran d’ordinateur et le remplacement des ampoules.
Dans les locaux industriels, le problème de l’éclairage est souvent lié à un problème d’empoussièrement qui lui relève de la qualité de la ventilation des ateliers.
Le site de l'association des médecins du travail du Bas Rhin* (AIMT 67) :
http://www.sdv.fr/aimt67/dossier/eclairage.html propose un dossier très complet sur l'éclairage des locaux professionnels [L'ÉCLAIRAGE DES LIEUX DE TRAVAILNotions de base François Muller, médecin du travail (AIMT du Bas - Rhin, France)]
De nombreuses autres études sont disponibles sur ce site.
Ou sur le site de médecine du travail de Nice :
http://www.cmti06.com/eclairag.html
L’atmosphère dans les ateliers :
Dans l’industrie, ce sont plusieurs milliers de substances chimiques organiques ou minérales, des métaux, des organométalliques, des substances radioactives, toxiques, cancérigènes, mutagènes ou tératogènes, etc. qui sont manipulées, chaque jour, par des millions de travailleurs.
En France, seuls 20 produits cancérigènes sont répertoriés ! et seule l’amiante est interdite ! Récemment, on a pu démontrer les dangers des esters de glycol, mais la presse ou le gouvernement n’ont fustigé que la cigarette... et la triméthyldégueulamine reste à inventer !
Pour en savoir plus : le site de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), par exemple :
« Votre santé et votre sécurité au travail »
http://www.ilo.org/public/french/index.htm
Les facteurs biotiques :
Pendant ces trente dernières années, il a été logique, et même incontournable, d’aborder les questions d’hygiène et de sécurité au travail par le biais des réponses techniques à apporter à l’amélioration des ambiances dans les ateliers, à l’analyse et à la typologie des risques, aux moyens de diminuer la fréquence des accidents au travail et d’en réduire la gravité, de prévenir l’apparition des maladies professionnelles, etc. puisque, à l’évidence, on partait de bien peu et qu’il reste encore sûrement beaucoup à faire.
Cette approche n’aurait probablement eu un grand effet si les acteurs concernés n’avaient pas pris conscience de leur nécessaire implication dans la prévention des risques qu’ils encouraient et dans l’amélioration de leurs conditions de travail. En premier lieu, il faut citer les victimes potentielles, bien aidées en cela par les responsables de la sécurité, les comités d’hygiène et sécurité, les médecins (infirmiers – infirmières) et les inspecteurs du travail et bien plus tardivement, les syndicats, enfin pas tous !
Bien sûr, les dirigeants d’entreprise y ont trouvé un intérêt. Peut-être me trompé-je, mais j’ai le sentiment que, quelques emprisonnements, dans les années 80, décidés par quelques juges « rouges », de patrons présumés responsables d’accidents mortels, de faute grave, même non intentionnelle, ont beaucoup fait avancer leur prise de conscience… enfin jusqu’en 1995. L’autre intéressement est sans conteste le moindre coût des cotisations sociales quand l’entreprise ne connaît pas d’accidents. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de responsables d’entreprise altruistes, mais que pèse cet argument face aux arguments fiduciaires quand les entreprises, comme elles l’affirment, sont toutes dans une mouvance concurrentielle féroce et mondiale ?
Si j’ai écrit précédemment « jusqu’en 1995 », c’est que j’ai, là encore, le sentiment que les conditions de travail, depuis cette date, ne se sont plus autant améliorées qu’elles auraient pu (dû) le faire.
Il y a toujours un nombre élevé d’accidents et la morbidité chez les travailleurs a augmenté. Mais surtout les conditions de travail se sont beaucoup dégradées. Le juste à temps s’est souvent traduit pour l’opérateur par le « jusqu’au bout » de ses forces, de sa volonté, de sa santé et même sa mort prématurée. Et qu’en sera-t-il quand l’âge de la retraite se sera encore éloigné pour tous ces gens que l’on aura épuisés ? Les gains de productivité se sont traduits par un nombre croissant d’arrêts de travail, souvent qualifiés d’abusifs (voir Travail… c’est la santé !). Ajoutons-y, pour faire bonne mesure, toutes les formes de harcèlement que sont les chantages au chômage, aux délocalisations, aux restructurations, assorties ou non de plans sociaux « marchés de dupes » ; les « nouveaux contrats de travail » (et que seront les contrats de projet qu'appellent de tous leurs vœux les patrons du Médef* ?) et les harcèlements proprement dits. J’ai même entendu dire que nous étions tous des paresseux n’aspirant qu’à être assistés. Bonjour l’ambiance !
Pourtant, je veux encore croire que cette situation ne peut pas perdurer. À l’intenable, nul n’est tenu, non ?
Et je croirais bien aussi que l’amélioration des conditions de travail passera, pour ces trente prochaines années, par une perception cognitive accrue des ambiances dans l’entreprise, qu’il s’agisse des types de relations qui existent ou sont mis en place, que de la perception et de l'analyse des situations qui pourraient conduire à des incidents, des pathologies ou un accident. Cela passera par des travaux en psychologie cognitive, sûrement. Cela devra aussi passer par une meilleure connaissance par les intéressés du fonctionnement de leur propre cerveau, de leurs pulsions, de leurs inhibitions, de leurs interdits, de la manière dont les apprentissages conduisent aux automatismes, de ce qu'est la vigilance et comment leur imaginaire pourrait leur permettre de mieux prévoir un danger et mieux anticiper une réponse adaptée.. Cela suppose que les acteurs dans l’entreprise soient mieux informés (c’est en train de se faire, doucement, mais sûrement) et par voie de conséquence, moins soumis (ce qui ne manquera pas de se produire).
Je ne sais pas qui l’a dit en premier, mais la soumission nuit gravement à la pensée.
[* Le Médef est en passe d'obtenir, sans grande difficulté d'ailleurs, que le gouvernement Raffarin « épurge** » le code du travail dans le sens où, bien entendu, il lui sera le plus favorable... Le Médef a déjà trouvé le titre de ce code : ce sera le nouveau code de l'esclavage... Je m'étonne, d'ailleurs, que ce mot n'ait pas été inscrit dans le préambule de la constitution européenne dans le genre : l'esclavage pour tous ceux d'en bas est un devoir. Il est vrai que maintenant ce n'est plus le travail qui est un droit, mais seulement le fait d'en chercher !]
[** de épurer et purger / voir aussi la
loi de cohésion sociale de Borloo]
La santé, ça vous travaille ?
http://www.energie-alerte-sante.org/gen/index.htmlLes dossiers en médecine du travail /
http://www.aimt67.org/dossier/index_dossier.htmINTÉRÊTS ET LIMITES DE L'ÉVALUATION DE LA CHARGE DE TRAVAIL À L'AIDE DES ÉCHELLES DE BORG :
http://www.sante-durable.fr/telechargement/these-epct.pdfÉVALUATION DE LA CHARGE DE TRAVAIL À L’AIDE DES ÉCHELLES DE BORG
http://www.sante-durable.fr/telechargement/congresself2003.pdfPLAN NATIONAL CANICULE (PNC) :
http://www.sante.gouv.fr/canicule/doc/PNC_2005.pdfHygiène et physiologie du travail (Pr; Malchaire Louvain)
@@@@ :
http://www.md.ucl.ac.be/hytr/new/fr/____________________
NOTIONS DE MÉCANIQUE DES FLUIDES :
http://www.u-picardie.fr/~beaucham/eadaa/mecafluib.htmAération et assainissement des lieux de travail :
http://www.inrs.fr/htm/aeration_et_assainissement_des_lieux_de_travail.htmlVentilation et aération des locaux de travail :
:
http://prevention.pharmacie.univ-mrs.fr/publication/preventeur/dossiers/aeration_locaux_travail.pdfL'ÉCLAIRAGE DES LIEUX DE TRAVAIL /
http://www.aimt67.org/dossier/index_dossier.htmGuide d'échantillonnage des contaminants de l'air en milieu de travail :
http://www.irsst.qc.ca/fr/listersst.htmlGuide de la protection respiratoire :
http://www.sdv.fr/aimt67/dossier/protection_resp.htm____________________
Ambiance chaude / Armée / Luxembourg/ :
http://meteo.lcd.lu/meteo_lcd/papers/wbgt/ambiance_chaude.htmlComment déterminer approximativement l'indice WBGT :
http://simetra.be/code/fr/dos_erg_wbgt.asp
http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/med_travail/cours/ambiances_thermiques.html
Les ambiances thermiques :
http://www.med.univ-rennes1.fr/resped/s/medtra/affections_ambiances.htm
http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_dossier_view_view/24B79FED64472B82C1256E910059ADA7/$FILE/print.html
http://www.ulb.ac.be/esp/lsttm/courscdb/chaleur.htmlTravail en ambiance froide :
http://www.sdv.fr/aimt67/dossier/ambiance_froide.htmTravail au froid :
http://www.inrs.fr/htm/travail_au_froid.htmlTravail en ambiance chaude :
http://hse.iut.u-bordeaux1.fr/lesbats/ErgoHG/5travambch.htmTravailler par de fortes chaleurs en été
http://www.inrs.fr/dossiers/forteschaleurs.htmlTravail à la chaleur et confort thermique :
http://www.inrs.fr/htm/ns184.pdfTravail en ambiance chaude / Stress thermique :
http://www.cchst.ca/reponsessst/phys_agents/heat_health.htmlhttp://www.cchst.ca/reponsessst/phys_agents/heat_control.htmlDans
http://www.cchst.ca/ (Nombreux dossiers CHSCT / Canada)
Calculatrice universelle de la biométrie médicale corporelle (anthropométrie) :
http://www.aly-abbara.com/utilitaires/calcul%20imc/taille_poids_surface_imc_temperature_PM.htmlNuisances physiques au travail :
http://www.inrs.fr/htm/nuisances_physiques_au_travail.htmlLE RISQUE CANCÉROGÈNE : DU REPÉRAGE À LA SURVEILLANCE MÉDICALE :
http://www.univ-lille2.fr/medtrav2000/rapporttheme1/part2.htmValeurs limites d'exposition au poste de travail (Suisse) :
http://www.ekas.ch/attachments/shop_pdf/mb_%2059_f.pdfEnseignement de médecine du travail :
http://www.med.univ-rennes1.fr/iust/Cours/DCEM-%20Module7.dochttp://www.med.univ-rennes1.fr/etud/med_travail/cours.htmStratégie générale de gestion des risques professionnels. (Belgique)
http://www.md.ucl.ac.be/hytr/new/Sobane/Strat%E9gie%20g%E9n%E9rale%20SOBA.pdfPrévention des risques professionnels :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/hygiene-securite/index.htmPoussières, fumées et brouillards sur les lieux de travail : risques et prévention
http://research.prevention.issa.int/activities/Dat2a-Assessment.pdfValeurs limites poussières totales et alvéolaires / Nécessité d'une réévaluation
http://www.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/IntranetObject-accesParReference/PR%2016/$File/PR16.pdfIntroduction aux valeurs limites d'exposition professionnelle
http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_dossier_view_view/903C9EFE8CFF361CC1256CE80030199E/$FILE/print.htmlValeurs limites d'exposition
http://www.uvp5.univ-paris5.fr/UV_MED/AC/Amenu.asp?NSuj=194Valeurs limites d'exposition / Définition, principe, modalités d'application, exemples
http://www.uvmt.org/Formation/54/Cadre.htmFiche de données de sécurité / CHAMOTTE BROYEE 0 A 0,2 MM
http://www.ceradel.fr/fichescq/fiches/P040.htmVeille réglementaire 2004 :
http://www.oppbtp.fr/page-juridique/oldvr2k4.html#point907Veille réglementaire 2005 (en cours) :
http://www.oppbtp.fr/page-juridique/vr_old.htmlLes sites spécialisés en environnement et sécurité :
http://www.precisement.org/enviro_secu/environnement_securite.htmInformations juridiques :
http://www.inrs.fr/htm/informations_juridiques.htmlPlan du site INRS :
http://www.inrs.fr/htm/plan_du_site_site_inrs.htmlBase de données de l'INRS (décembre 2006)
http://www.inrs.fr/
[Corrélats :
Travail /
Nuisances sonores /
Engagement de progrès /
Substances cancérigènes /
Substances reprotoxiques /
REACH /
Travail en ambiance chaude / Thermorégulation /
Harcèlement moral et sexuel /
Violence ou violance ? /
Suicide / ...]

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