Sommaire de la page (Articles, Dossiers, Études...) : Les araignées du jardin de Kerpotence / D'autres araignées d'ailleurs / Sites Internet et articles / Corrélats /
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Ségestrie florentine (Segestria florentina)
Sa morsure est douloureuse, à la condition de faire exprès de se faire mordre... |
Les araignées sont des arthropodes chélicérates dont le régime strictement carnivore
leur fait jouer un rôle important dans la régulation des populations d'insectes, principalement.
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Petite veuve (Steatoda grossa)
Cette araignée capture des cloportes, des scolopendres et d'autres araignées. |
Ségestrie bavaroise (Segestria bavarica) essayant de capturer un cloporte... celui-ci finira par s'échapper... cette nuit-là ! |
Pisaure femelle (Pisaura mirabilis)
Le mâle de cette espèce offre une proie à sa femelle en guise de préalable à l'accouplement. |
Tégénaire géante (Tegenaria gigantea)
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Pholque vibrant ( Pholcus opilionides)
Cette espèce fréquente les maisons et les caves sèches. |
Hellophanus tribulosus
une minuscule salticide qui se plaît sur mon camion. |
Saltice tigrée (Salticus scenicus)
sur les parpaings qui supportent la boite aux lettres... |
Drassodes lapidosus lovée dans sa loge de soie sous une pierre |
Argiope (Argiope bruennichi)
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Arienella cucurbitina dans le repli d'une feuille de palmier
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Épeire diadème (Araneus diadematus)
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Dysdère armée (Dysdera crocata)
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Épeire à bosses (Gibbaranea gibbosa) |
Épeire noirâtre (Nuctenea umbratica) |
Philodromus sp. (rufus) |
Cette araignée dont je ne suis pas vraiment sûr qu'il s'agisse de Philodromus sp. (rufus) a passé tout l'été 2006 sur la carosserie de ma camionette. Visiblement, elle ne souffrait pas des quelques déplacements que je faisais avec la voiture . Elle chassait les mouches qui venaient se chauffer sur les tôles du capot. |
Araneus marmoreus |
17 mai 2009. C'est la première fois que je vois cette espèce dans le jardin. D'ordinaire, je la rencontre plus fréquemment dans les basses herbes ou les reines-marguerites des talus aux alentours…
C'est aussi un peu tôt dans la saison et d'autant plus que cette année, les saints de glace se sont fait particulièrement sentir : froid, vent, averses, bourrasques, giboulées et autres désagréments météorologiques au programme depuis 6 ou 7 jours maintenant. |
Pardosa hortensis |
Prélude à des jeux amoureux pour ces petites lycoses particulièrement nombreuses sur la terre du jardin...
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Amaurobius ferox |
Juillet 2011... dérangée à l'occasion d'un rangement dans la cabane du jardin !
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Erigone atra |
Cette petite araignée fait partie de ces espèces qui déploient un fil de soie que le vent va emporter. Cet individu avait choisi la bétonnière comme aire d'envol ce qui m'a contraint d'arrêter mes travaux jusqu'à son départ ! |
Linyphia hortensis |
Cette petite araignée n'est pas vraiment facile à photographier dans son lacis de fils quasi invisibles dans la végétation basse, d'autant qu'à peine alertée, cette araignée a tôt fait de disparaître... Heureusement, en Bretagne, le crachin... nous fait de jolis perlages lesquels sont bien pratiques pour repérer les toiles et les araignées qui s'y cachent. |
Frontinellina frutetoruùm |
Probablement plus commune que l'espèce précédente, cette araignée, un peu plus petite (4-5 mm), abonde également dans les buis du jardin. Elle est tout aussi difficile à photographier. |
Pisaura mirabilis et son cocon |
Cette année 2011, les pisaures ont été particulièrement nombreuses dans le jardin de Kerpotence... sans doute plus d'une douzaine de femelles avec cocons et rejetons sur moins de cinq ares. |
Meta segmentata |
Cette année 2011, je suis frappé par l’abondance de deux genres d’araignées dans le jardin de Kerpotence à Hennebont. Il s’agit des genres Linyphia (surtout Linyphia triangularis) et Meta (surtout Meta segmentata). Je peux me tromper, mais cela fait déjà quarante ans que j’observe les araignées qui vivent autour de moi et c’est la première fois que je constate cette dynamique laquelle s’accompagne d’ailleurs de l’absence notable des autres espèces normalement présentes comme des épeires, des argiopes, des thomises, etc.
Certes, j’observe souvent (de plus en plus souvent ?) des phénomènes d’invasion. Cette année, ce sont les coccinelles à 7 points, par centaines. L’an passé, c’était les hannetons des fleurs, par centaines également. Il y a deux ans, c’était les belles-dames, par dizaines sur les cardamines… |
Meta segmentata |
Le plus intéressant, c’est que ce phénomène n’est pas propre au jardin de Kerpotence. Cette année, j’ai voulu vérifier que ce que je constatais autour de la maison, se produisait ailleurs. Remarquablement, j’ai pu observer des Linyphia ou des Meta, en grand nombre dans différents endroits que je fréquente assiduement, tout autant que j’ai observé la relative rareté des autres espèces d’ordinaire plus fréquentes, me semblait-il…
Je sais bien que les deux genres d’araignées cités comportent des espèces tardives, mais nous ne sommes qu’à la mi-septembre. Je ne pense pas que des phénomènes de compétition ou d’exclusion de niche aient pu jouer complètement.
Je ne pense pas non plus complètement que j’aurais pu, pendant si longtemps, passer totalement à côté d’une telle observation et de ne pas être le seul à n’avoir rien constaté…
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Meta segmentata |
Le genre Meta fait partie de la famille des Tetragnathidae. Ces araignées, au repos ou bien encore quand elles sont inquiétées, adoptent une posture particulière les faisant s’allonger autant qu’elles le peuvent et ressembler plus ou moins à une brindille. |
Meta segmentata |
Les mâles Meta sont souvent présents à proximité de la toile d’une femelle. Ils profitent généralement du repas de leur compagne pour leur proposer l’accouplement… |
Phase préliminaire de reproduction chez Araneus diadematus |
Le début de l'automne est toujours une période intéressante pour observer le comportement de reproduction des araignées et les pariades qui la précède (cela nous change de DSK). J'ai emprunté le petit texte suivant à Dossier de l’enseignant / Les araignées / Reproduction des araignées www2.ulg.ac.be/sciences/pedagogique/dossierpds2005/araignee.pdf pour la raison essentielle que c'était une bonne occasion pour moi de faire connaître leur travail... Une fois matures, les mâles d'araignées cessent de s'alimenter, partent à la recherche d'une femelle réceptrice pour s'accoupler, une seule fois le plus souvent. Ils errent dans l'environnement en pistant les traces odorantes (phéromones), laissées par les femelles sur leur fil de déplacement ou leur toile. Avant l'accouplement, le mâle tisse une petite toile (la toile spermatique) sur laquelle il dépose le sperme. Il aspire alors cette petite quantité de sperme à l'aide du bulbe copulateur situé à l'extrémité de chaque pédipalpe. |
Phase préliminaire de reproduction chez Araneus diadematus |
L'accouplement ne survient qu'après une période préliminaire ; la parade nuptiale, au cours de laquelle le mâle est reconnu comme n'étant pas une proie et apaise le tempérament prédateur de la femelle. Il n'est pas rare, en effet, qu'il se fasse dévorer par la femelle. Chez les araignées orbitèles, le mâle signale sa présence en transmettant des vibrations particulières sur un "fil de cour" qu'il pose sur la toile de la femelle. Dans le cas des thomises ou araignées-crabes, le mâle immobilise sa femelle au moyen d'un réseau de soie qui l'enveloppe et dont elle se dégage sans difficulté après l'accouplement. Les lycoses et les salticides pratiquent une sorte de danse très visuelle au cours de laquelle des mouvements de pattes et de palpes caractéristiques sont effectués. Enfin, d'autres espèces émettent des signaux sonores produits par un organe stridulatoire. Le bulbe copulateur permet d'introduire directement le sperme dans l'orifice génital de la femelle (l'épigyne). La femelle stocke le sperme, parfois pendant de longs mois, dans un réservoir (la spermathèque) jusqu'au moment où elle choisit de pondre ses œufs. |
Phase préliminaire de reproduction chez Araneus diadematus |
Voilà, c'est fait... La femelle fécondée est retournée au centre de sa toile. Le mâle est parti recharger ses batteries, probablement... |
Clubiona corticalis |
Cet individu s'est installé, non pas sous une écorce comme le font généralement les autres membres de son espèce, mais dans un espace entre deux poteaux de la cabane du jardin en compagnie de trois ségestries florentines... De moeurs totalement nocturne, elle est totalement invisible pendant la journée dans son étui de soie. En outre, elle a vite fait d'y retourner si, pendant qu'on l'observe, on se laisse à l'approcher un peu trop. |
Xysticus lanio |
Cette petite thomise, probablement Xysticus lanio, qui s’était installée sur mon sac de ciment, a bien failli se faire écraser quand je suis venu remplir mon seau… Toutes affaires cessantes, j’ai pris la peine de la photographier, puis de la mettre à l’abri sur les bordures du jardin. |
Xysticus lanio |
Las ! Le lendemain, elle était à nouveau sur un sac et mon coup de truelle pour ouvrir le sac la manqua d’un poil… J’ai donc décidé de la mettre sur la boîte aux lettres en espérant qu’elle videra le facteur de ses sucs puisque, depuis quelques temps, il ne m’apporte que des feuilles d’impôt ! |
Philodromus marginatus (Kerpotence) |
Cette petite araignée a élu domicile sous la lampe de Wood. Aussitôt que je l'allume le soir pour attirer des papillons, elle s'installe à une vingtaine de centimètres au-dessous et reste totalement immobile jusqu'à ce que j'éteigne et m'en aille quand il est souvent très tard... |
Zygiella X-notata (Kerpotence) |
Zygiella X-notata (Kerpotence) |
Heliophanus flavipes (Kerpotence) [Salticidae] |
Heliophanus flavipes (Kerpotence) [Salticidae] |
Drapetisca.sp (?) (Kerpotence) [Lyniphiidae] |
Cette très petite araignée a tissé sa toile très près de la face inférieure de cette feuille. L’ornementation abdominale et quelques autres indices me laissent à penser qu’il pourrait s’agir d’une Lyniphiidae du genre Drapetisca, peut-être Drapetisca socialis ( ?). À défaut de l’identifier, cette petite araignée m’a offert une belle leçon : « Que vous importe de savoir comment on me nomme… Je viens du néant et je vais bientôt y retourner… tout comme vous et tout comme vous, j’ai 4.8 milliards d’années, dans l’absolu, et 4 ou 500 millions d’années de plus que vous sur cette Terre pour la raison que votre espèce n’a guère plus de 10 millions d’années d’existence. Alors, ne m’écrasez pas. Laissez-moi finir ma saison estivale et si ma photo doit me rendre immortelle, elle ne m’empêchera pas de crever, ni de ne me regretter. » |
Drapetisca.sp (?) (Kerpotence) [Lyniphiidae] |
Et Monsieur n'a rien ajouté... ! |
Araignée lynx (Oxyopes lineatus ) (Kerpotence) [Oxyopidae] |
Araignée lynx (Oxyopes lineatus ) (Kerpotence) [Oxyopidae] |
Clubiona lutescens (Kerpotence) [Clubionidae] |
Araignée crabe, Thomise ou Misumène Misumena vatia [Thomisidae] (Kerpotence) |
Une misumène, son amoureux et une Empis, en piteux état... [Thomisidae] (Kerpotence) |
Salticus scenicus [Salticidae] (Kerpotence) |
Pisaura mirabilis [Pisauridae] (Kerpotence) |
Pardosa agricola [Lycosidae] (Kerpotence) |
Pardosa bifasciata et toute sa petite marmaille... [Lycosidae] (Kerpotence) |
Drassodes sp. en vadrouille... [Gnaphosidae] (Kerpotence) |
Anyphaena accentuata [Anyphaenidae] (Kerpotence) |
Tegenaria duellica [Agelenidae] (Kerpotence) |
Meta segmentata [Tetragnathidae] (Kerpotence) |
Une parmi les dizaines de tégénaires géantes qui se sont installées dans le bûcher Tegenaria sp.[Agelenidae] (Kerpotence) |
Euophrys erratica [Salticidae] (Kerpotence) |
Euophrys lanigera [Salticidae] (Kerpotence) |
Agelena labyrinthica |
Agelena labyrinthica est une araignée de taille moyenne (12 mm) qui fabrique de grandes toiles en nappe au-dessus de la végétation basse en milieu plutôt humide. L’individu photographié ici a établi sa toile sur la lande hygrophile parsemée de microtourbières au Listoir (Landévant 56). C’est d’ailleurs toute la lande qui est parsemée de ces grandes toiles qui rappellent celles que construisent les tégénaires dans nos maisons ou nos caves… (Les tégénaires sont des araignées de la même famille : Agelenidae). |
Agelena labyrinthica |
Le nom de l’espèce vient du fait que la femelle installe sa ponte dans une toile labyrinthique dans laquelle elle assurera la garde de sa progéniture jusqu’à ce qu’elle meure et soit dévorée par ses propres enfants… Sacrifice ultime ou simple économie thermodynamique où rien ne se perd qui ne serve à la survie de l’espèce… Les marchés financiers feraient bien de s’y pencher (Août 2011) !!! |
L'épeire des ponts (Larinioides sclopetarius) |
Pratiquement deux fois plus petite que l’épeire diadème, l’épeire des ponts se rencontre pratiquement toujours au bord des eaux où les insectes aquatiques lui fournissent de très nombreuses proies. Cela écrit, la taille modeste de cette araignée ne lui permet probablement pas de capturer des proies beaucoup plus importantes que des demoiselles et, ce, malgré la taille souvent remarquable de ses toiles lesquelles sont toujours construites sur les diverses structures que l'on rencontre au bord des eaux (ponts, embarcadères, rembardes, etc.) très rarement sur la végétation. |
L'épeire des ponts (Larinioides sclopetarius) |
Sur fond de ciel pommelé, sur les bords du Blavet... l'épeire des ponts apparaît très veloutée ! |
L'épeire diadème (Araneus diadematus) |
L'épeire diadème est probablement la plus commune des épeires en France. Elle présente cependant des variabilités importantes en termes de couleur et de dessins sur l'abdomen. Les épeires à Kerpotence sont toutes plutôt palottes... a contrario des épeires des bords du Blavet (écluse du Moulin neuf) qui sont très foncées et contrastées. |
L'épeire des roseaux (Larinioides cornutus) |
Cette petite épeire qui ressemble à l'épeire des ponts, est aussi très commune au bord de l'eau. Elle tisse sa toile uniquement dans la végétation, par exemple, sur la partie terminale d'une grande graminée et se cache remarquablement parmi les épillets. Elle affectionne également les ombelles fanées des ombellifères. |
L'épeire des roseaux Larinioides cornutus |
L'épeire des roseaux, à l'instar de l'épeire des ponts, possède une forte propension à se laisser tomber de sa cache aussitôt qu'elle se sent en danger, parfois même au risque de mal calculer la longueur de soie déroulée et de tomber dans l'eau et d'être entraînée par le courant...
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Amaurobius similis |
Cette araignée avait fait sa toile sous une pancarte renversée et retournée sur les bords du Blavet (Saint Barthélémy). Les araignées du genre Amaurobius sont essentiellement nocturnes, au moins pour ce qui est de tisser leur toile. Ces araignées ne sont guère dérangées par la lumière d'une torche et restent donc faciles à observer. Pour ce qui est de la capture des proies, les Amaurobius ne font plus de différences entre le jour et la nuit quand elles ont une opportunité. |
Liocranum rupicola |
Cette araignée a été photographiée en octobre 2011, dans la forêt de Nieppe (59), sous l'écorce d'un charme abattu. Aussitôt découverte, elle a adopté une posture prostrée qu'elle n'a jamais voulu quitter en dépit de mes sollicitations... |
Liocranum rupicola |
Même après avoir consenti à se déplacer sur quelques centimètres ! |
Neriene montana |
Forêt de Nieppe, également... Neriene montana se reconnaît, entre autres, à ses pattes annelées et à sa toile en nappe plaquée, dans le cas présent, sur une souche. |
Meta merianae |
Cette araignée a été photographiée sous la grotte du jardin de la citadelle à Lille (octobre 2011)... J'espérais bien y trouver d'autres espèces comme Meta menardi, mais je fis tomber ma lampe et fus ainsi privé de lumière, sinon d'esprit ? |
Micrommata virescens Vendée [Photo Erwann Faure] |
Zygiella-x-notata Vendée [Photo Erwann Faure] |
Misumena vatia (reproduction) Causse noir |
Tertragnatha pinicola Kerpotence Blavet |
Linyphia triangularis Le Listoir / Landévant |
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Linyphia triangularis Moulin neuf Hennebont |
Linyphia triangularis Moulin neuf Hennebont |
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