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Autoépuration
Autoépuration


Très forte diversité et bonne capacité d'autoépuration auraient pu
être des atouts pour ce ruisseau breton, s'il n'y avait les pesticides,
les herbicides, les fongicides, etc.
L'autoépuration est l'ensemble des processus d'élimination de la pollution d'un système aquatique



L'autoépuration concerne l'ensemble des processus biologiques (dégradation, consommation de la matière organique, photosynthèse, respiration animale et végétale...), chimiques (oxydoréduction...) et physiques (dilution, dispersion, adsorption...) permettant à un écosystème aquatique équilibré de transformer ou d'éliminer les substances (essentiellement organiques) qui lui sont apportées (apports naturels et pollution).

Les organismes vivants (bactéries, champignons, algues...) jouent un rôle essentiel dans ce processus. L'efficacité du processus augmente avec la température et le temps de séjour.

La capacité d'autoépuration d'un écosystème est limitée et peut être inhibée (par des toxiques notamment). Cette capacité d'autoépuration est toujours fortement corrélée avec la capacité d'oxygénation du système.

On doit distinguer l'autoépuration vraie (élimination de la pollution) de l'autoépuration apparente (transformation, transfert dans l'espace ou dans le temps de la pollution).

Il est bien dommage que les processus d'autoépuration aient pu et continuent d'être de bons alibis pour perdurer dans des comportements d'apports excessifs de pollution organique au prétexte que le milieu naturel peut encore absorber cette pollution.






On pourra consulter différents travaux sur l'autoépuration, en ligne, notamment, sur les sites :

http://sol.ensam.inra.fr/silat/projets/lagasqui.pdf
http://www.lyon.cemagref.fr/doc/these/namour/namour.pdf




[ Corrélats : Station d'épuration / ...]

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