Pourquoi les chats ont-ils permis aux anglais d'avoir la meilleure marine du Royaume-Uni ?



Les bourdons sont pratiquement les seuls hyménoptères capables de féconder les différentes espèces de trèfle dont se nourrissent les bovins. Les bourdons élèvent leur progéniture dans des nids souterrains. Ils y construisent des rayons pour leur miel et leur pollen.





Le trèfle est une plante qui fait partie des légumineuses ou fabacées. C’est une composante essentielle du fourrage avec les graminées.



Les bovins fournissent de la viande qui, une fois bouillie et servie avec des épinards ou de la sauce à la menthe, donne de la vigueur aux marins de sa gracieuse Majesté. C’est la raison pour laquelle quand ils en sont privés, ils se révoltent comme sur le Bounty…
Mais les campagnols et autres pestes qui vivent dans les sols pillent fréquemment les nids des bourdons pour se régaler du miel et des jeunes larves sans défense. Ils menacent donc la reproduction du trèfle et l’alimentation des bovins.
Le problème de l’Angleterre, c’est que si les chats y sont nombreux, c’est parce que le nombre de femmes célibataires est très important, tout cela à cause des nombreux jeunes gens qui sont enrôlés dans la marine pour y manger du bœuf bouilli.
Malheureusement, on a récemment découvert qu’un nématode, Sphaerularia bombi, parasitait les bourdons et pourrait donc menacer la marine anglaise. On a aussi découvert que les chats anglais n’étaient pas tout puissants [*] comme voulait le faire accroire M. Ernst Haeckel, en 1859, (à moins que ce ne fût M. Charles Darwin) au cours d’une leçon inaugurale pendant laquelle le mot écologie fut prononcé probablement pour la première fois.

[*] Quand les chats attrappent des ascaris, on est obligé de les vermifuger !
Heureusement, il y a les chats qui chassent les souris, à la fois parce qu’on ne les autorise pas à naviguer, sinon ils mangeraient du bœuf et parce que c’est leur instinct quand on ne leur ouvre pas des boîtes. Ils maintiennent ainsi les populations des pestes mulotées à des niveaux acceptables pour les trèfles, les bœufs, les marins et même les campagnols qui, sinon pulluleraient et connaîtraient le sort peu enviable des lemmings.


Retour