L'origine des myxozoaires demeure encore assez mystérieuse, car certains caractères les rapprochent des pluricellulaires.
C'est la formation de spores qui les en distingue radicalement. À l'état végétatif, leurs plasmodes contiennent des noyaux somatiques et des cellules germinales mobiles dans le plasmode. Ces éléments reproducteurs formeront des spores pluricellulaires infectantes.
On divise les myxozoaires en deux classes.
Les myxosporidies, cosmopolites, sont surtout parasites des poissons, parfois des amphibiens et des reptiles. On en connaît plus de mille espèces, très pathogènes. Myxidium incurvatum parasite la vessie des hippocampes. Myxidium serotinum parasite la vésicule biliaire des crapauds et des grenouilles.
Les actinosporidies parasitent des annélides oligochètes vivant dans les sables et les vases (Tubifex). Siedleckiella se localise dans le tube digestif ; Neoactomyxon dans les muscles ; Triactinomyxon dans les cavités cœlomiques et Tetractinomyxon dans la cavité générale des vers marins sipunculiens.