Entrez un mot-clé
Paléoécologie
Paléoécologie


Les êtres maintenant disparus, et que l’on retrouve fossilisés dans des roches, de l’ambre, des bitumes ou plus ou moins bien conservés dans des tourbes ou des glaces, furent nécessairement adaptés à un environnement et à ses facteurs, à des biotopes et des biocénoses, au moins jusqu’au moment où des modifications drastiques des facteurs ne leur permirent plus de s’y adapter et qu’ils furent éradiqués.

Calymene tristani provenant d'un gîte situé
près de la ferme de Grignon / Villaines la Juhel / 1959
Pendant longtemps, la récolte des fossiles ne concernait que le fossile, jamais les indices qui auraient pu apporter des renseignements sur son environnement.


Cela a changé, maintenant les paléontologistes savent mieux recueillir et surtout analyser bien des indices qui seraient passé inaperçu sans les techniques d’investigation mises en œuvre aujourd’hui.

Malgré tout, et même si l’on peut disposer de plus d’éléments, les fossiles d’animaux, complets ou partiels, ou de plantes, de leurs graines ou de leurs pollens n’arrivent jusqu’à nous que s’ils ont résisté à toutes les modifications physicochimiques depuis leur mort jusqu’à leur fossilisation. Cela revient à dire qu’une très grande majorité des être vivants qui seraient morts au même endroit n’ont pas été fossilisés. En outre, il n’est pas toujours facile de faire la preuve qu’un fossile trouvé dans une strate rocheuse soit mort sur les sédiments à l’origine de cette strate. Il a très bien pu mourir ailleurs et son cadavre a très bien pu dériver jusqu’à l’endroit où il fut enfoui.

Toutes ces incertitudes amènent sûrement les paléontologues à faire davantage d’hypothèses qu’ils n’apportent de faits avérés. Cependant leur plus fine connaissance des roches leur permet de mieux connaître les conditions extérieures qui ont présidé aux dépôts sédimentaires. Les diverses associations de fossiles, soit au même endroit, soit en des endroits différents, mais pareillement datés ; les traces que ces animaux ont laissé (empreintes, pontes, pistes) ou que les végétaux on semé (graines, pollens, propagules), sont autant d’éléments, qui comparés à des situations actuelles connues, fournissent des indications sur des paléoécosystèmes probables.




Mon père découvrant l'existence des fossiles...
http://www.ecritsdesbetes.fr/calymene.html

La Nouvelle Calédonie, vestige du continent de Gondwana :
http://www.inra.fr/dpenv/richies10.htm

La faune du sol :
http://www.inra.fr/dpenv/faunedusol.htm

Paléoécologie :
http://pst.chez-alice.fr/svtiufm/paleoeco.htm

____________________

Paléoécologie humaine :

Paléoenvironnements et géoarchéologie dans le bassin de la Loire : concepts, objectifs et méthodes :
http://www.univ-st-etienne.fr/crenam/donnee/cours/cubig%e9oarch%e9ologie.html

Les grandes phases de l'histoire des rapports Homme/milieux physiques paléolithique néolithique :
http://www.univ-st-etienne.fr/crenam/donnee/cours/cubilicen.html

____________________

Le jeu de rôle des dégâts de gibier :
http://www.inra.fr/dpenv/spitzc33.htm






[Corrélats : Vernaculaire / Éthotypes / Zoologie / Palynologie / Gymnospermes / Chélicérates / Agnathes / Cœlentérés / Amibes / Carnivores / Dinosaures / ...]

Retour