Sommaire de la page (Articles, Dossiers, Études...) : Effet "Velcro®" chez des fourmis guyanaises / Sites Internet et articles / Corrélats / |
Une araignée thomise (Misumena vatia),
à l'affût dans un arum, s'est saisi d'une abeille. |
Le terme de proie s’applique à tout être vivant susceptible d’être capturé par un autre être vivant (prédateur) qui
la dévorera.
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La photo ci-contre illustre la capture d'une noctuelle ou d'un sphinx par probablement un vespertilion.
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Un vespertilion (?) capture une noctuelle ou un sphinx (?)
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![]() Harle huppé capturant une anguille |
Un autre phénomène m’a longtemps interpellé. Pour avoir été, depuis tout gamin, le témoin de plusieurs dizaines de morts de mammifères capturés par des prédateurs, je gardais, à chaque fois, la sensation diffuse que la proie n’avait pas semblé souffrir, pire qu’elle se résignait, quand bien même son agonie soit longue, surtout quand son prédateur semblait s’y prendre mal.
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![]() Mektoub : un Orthetrum cancellatum s'est pris au piège d'une argiope. |
Je ne sais pas si la nature est bien faite, mais force m’est de constater que si les proies ne semblent pas
souffrir, les prédateurs ne sont pas, de facto, cruels. D’ailleurs, auraient-ils pu continuer de l’être (cruels et prédateurs)
s’ils avaient perçu que leurs proies souffraient ? Peut-être, mais en étant plus humains ! |
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![]() Chevalier aboyeur (Tringa nebularia) à la pêche |
Le chevalier aboyeur est très facile à identifier, même de très loin et sans indication de ses patterns de couleurs, grâce au comportement qu'il adopte pour pêcher des petits poissons (lançons, prêtres, blennies, etc.). En effet, ce chevalier est le seul qui poursuit ces petits poissons, la tête totalement immergée et le bec entr'ouvert, dans les courants peu profonds, au moment de la marée descendante. Sur la photo, on voit un individu qui vient de capturer un lançon. |
![]() Un héron cendré vient de capturer une très belle anguille |
Les hasards de la pêche permettent quelquefois aux hérons de capturer des proies particulièrement volumineuses, comme cette anguille. Ça n'est jamais sans mal qu'ils réussissent pourtant à l'avaler, toujours d'une pièce puisque ces oiseaux ne découpent pas leurs victimes. |
![]() Mais la proie est vraiment volumineuse... |
![]() et ce n'est pas sans efforts qu'elle finit par être avalée. |
![]() Un héron aux prises avec une sole |
Il arrive pourtant que des proies beaucoup plus petites leur posent des problèmes bien plus difficiles à résoudre comme c'est le cas pour ce héron qui sera bien embêté avec ce qui semble être une sole, apparemment un peu trop large ! Ce sont deux ibis sacrés en maraude qui lui chiperont ce poisson qu'ils se disputeront et qui, tiraillé de tout bord, finira par se déchirer en deux satisfaisant ainsi les deux compères. |
![]() Une mouche (Scathophagide) vient de capturer une Helina duplicata |
La mouche scathophage photographiée ci-contre a profité, plusieurs soirs de suite, des pièges lumineux que j'avais installés dans le jardin pour y compter les papillons de nuit de passage. Ces pièges attirent toutes sortes d'insectes dont des petites mouches du genre Helina qui, bien que de taille presque équivalente à la mouche scathophage, lui ont servi de proies plusieurs soirs de suite. Ces mouches scatophages ont plusieurs fois servi de proies aux frelons attirés aux-aussi par les lampes UV (voir évaluation des risques). |
![]() Une sauterelle verte vient de se saisir d'une chenille |
Cette sauterelle verte qui avait élu domicile dans une jardinière de fleurs de l'écluse du moulin neuf sur le Blavet à Hennebont et que j'observais depuis un bon moment déjà, vient de se saisir d'une chenille qui passait par là.
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![]() Une ségestrie profite des pièges lumineux pour capturer une lithosie. |
![]() Une ségestrie profite des pièges lumineux pour capturer une lithosie. |
![]() Faucon pélerin (Falco peregrinus) et une proie. |
Ce faucon pèlerin qui a établi ses quartiers d'hiver au port de commerce de Lorient est pratiquement assuré de ne pas manquer de proies s'il sait se contenter des mouettes et des goélands qui sont légion à cet endroit. Cet oiseau en est à son deuxième hiver à cet endroit. En 2005, il avait été observé assez tardivement. Cette année 2006, il est arrivé fin novembre. La présence simultanée de cette espçce à Plouhinec, au port de commerce et sur les étangs côtiers entre Ploemeur et Guidel permet de supposer que deux oiseaux au moins ont investi la région lorientaise... Cette espèce est toujours présente en 2010... au même endroit : tout porte à croire qu'il s'agit du même ou des mêmes oiseaux. |
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