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Le Riant





L'estuaire du Riant se situe en plein dans le bourg de Riantec. Ce milieu est particulièrement intéressant pour observer, dans de remarquables conditions, un nombre très important d'espèces qui, s'habituant au passage important d'humains sur les rives, se laissent facilement admirer.

Pourtant parmi ces espèces, certaines sont surtout connues comme étant très farouches. C'est le cas de la bécassine des marais ou du râle d'eau, photographiés ici, à faible distance, et sous le regard de dizaines de badauds ou de gosses qui viennent s'enquérir du nom des oiseaux qu'ils observent.





C'est ainsi qu'on peut espérer voir le grèbe castagneux et le grèbe à cou noir, le grand cormoran, le héron cendré, l'aigrette garzette, la spatule blanche, l'ibis sacré, l'avocette, le vanneau huppé, le pluvier argenté, la barge à queue noire, le combattant, le chevalier gambette, le chevalier guignette, le chevalier aboyeur, le courlis corlieu, la bécassine des marais, le tournepierre, la foulque et la poule d'eau, le râle d'eau, la marouette ponctuée, diverses espèces de canards de surface et de fuligules, des cygnes, le martin-pêcheur, Des mouettes et des goélands de diverses espèces et à tous les âges et sous toutes les formes de plumages possibles, des sternes pierregarin et caugek, des bergeronnettes grises ou des ruisseaux, divers pipits…
Gallinago gallinago : Bécassine des marais
Rallus aquaticus : Râle d'eau
… et tout cela sans compter sur les pelouses qui entourent les vasières ou la mare où les gens apportent du pain et des graines sur lesquelles toute l'année se succèdent des sédentaires et des migrateurs observables dans des conditions que nous envieraient même les suédois ou les allemands de Kiel !
Larus delawarensis : Goéland à bec cerclé
Depuis 2002 au moins, nous observons régulièrement, à Riantec, le séjour hivernal de plusieurs goélands à bec cerclé, soit des individus internuptiaux, soit des individus de second hiver.

Le goéland à bec cerclé (Larus delawarensis) est un oiseau nord-américain qui, s'il arrive chez nous à la faveur de tempêtes, ne doit pas être véritablement en mesure de regagner le Canada ou le nord des États-Unis. Or des oiseaux de cette espèce sont de plus en plus souvent observés en Bretagne, souvent plusieurs années de suite. On peut raisonnablement s'attendre, compte tenu des comportements très anthropophiles de cet oiseau, à ce qu'il s'installe durablement chez nous et finisse par nicher.