Sanglier et brouillard de radiation photographiés en Brenne
|
Chassé ou non, le sanglier (Sus scrofa) reste un animal essentiellement nocturne et comme tel,
difficile à observer dans des conditions naturelles.
|
La voie d'une femelle, deux ragots et un marcassin
|
Rares ou abondants, les sangliers laissent dans tous les endroits qu'ils fréquentent un nombre importants d'indices (bauges, souilles, vermis, fouillis, traces de pas, salissures, etc.)
qui ont permis de se faire une assez bonne idée de leur biologie, de leur régime alimentaire (les sangliers sont omnivores et éclectiques). |
Un coup de truffe en passant |
Leurs comportements, par contre, restent mal connus et essentiellement transposés des observations faites
sur leurs cousins domestiques ou leurs frères en captivité chez lesquels l'organisation sociale diffère sensiblement
de celle des individus libres et essentiellement nomades.
|
Racines de gentianes et éphippigers bien gras ... |
Cela écrit, il arrive encore bien souvent que l'on ait à lire d'incroyables inepties à propos des bêtes noires, de la
part des chasseurs qui fonctionnent pour la plupart davantage avec des idées reçues qu'à partir de leurs observations,
mais aussi à la faveur d'articles dans la presse comme celui paru en dernière page d'un numéro de décembre 2002
du Télégramme de Brest dans lequel le sanglier dénommé Porcus singularis (pour faire sérieux ?) était qualifié d'associal
puisqu'il avait fui tant qu'il avait pu les gendarmes qui le pourchassaient dans les rues de St Brieuc (!). |