Lésions dues à l'arsenic (Bengladesh) | Le Bangladesh sous la menace de l'arsenic : un empoisonnement sans précédent historique ! Tout semble indiquer que des taux élevés d'arsenic dans l'eau servant à l'agriculture pourraient dégrader les sols, réduire les rendements et s'infiltrer dans la nourriture... Voir aussi : http://www.sos-arsenic.net/french/index.html |
La contamination par l'arsenic de la nappe phréatique au Bangladesh met en péril la vie de 30 millions d'habitants. Selon la FAO, le problème prendrait sa source dans la roche de fond du bassin hydrographique du Brahmapoutre. Cette roche, riche en arsenic, filtrerait l'eau potable avant que celle-ci ne soit pompée à la surface par des millions de puits tubulaires. Les concentrations en arsenic dans ces eaux sont si élevées que l'OMS décrit cette situation comme "le plus vaste empoisonnement d'une population de l'histoire".
Mais selon d'autres sources, ce sont plus de trente années de démesures dans les déversements de pesticides et autres traitements en Inde et au Bengladesh, c'est-à-dire sur tous les bassins versants des fleuves qui convergent sur ce territoire, qui seraient la cause principale de cette catastrophe sanitaire invraisemblable. Au fait, les pesticides et les traitements, c'est nous, les Occidentaux qui les avons vendus...
Un cours de toxicologie :
http://www.icampus.ucl.ac.be/claroline/(Ingénierie biologique, agronomique et environnementale (134), puis AGRO2750 - Toxicologie humaine et animale)
Notions de toxicologie :
clic
Le risque toxique est un volet du risque chimique. Même si certains risques toxicologiques sont devenus moins criants aujourd'hui comme l'arsenicisme (quoique… voir ci-dessus) ou le saturnisme (quoique…
suivre le lien) , de nouvelles pathologies ont fait leur apparition, souvent avec beaucoup de force, c'est le cas des allergies déclenchées par l'utilisation forcenée des matériaux composites aussi bien dans les
locaux d'habitation que dans les locaux professionnels. Le nombre de cancers provoqués par des toxiques a explosé. Le nombre de pathologies, stérilité, fausses couches, enfants morts nés ou d'enfants gravement handicapés des suites d'une contamination à des substances reprotoxiques a aussi beaucoup augmenté… davantage, d'ailleurs, dans les pays en développement que dans les nôtres. Enfin, le nombre d'intoxications qui provoquent des troubles neuro comportementaux devrait nous inquiéter sérieusement.
Quelques faits et chiffres devraient nous en convaincre.
- Plus de 200 000 molécules chimiques sont sur le marché aujourd'hui, y compris celles qui avaient été retirées, comme le DDT, au prétexte que cette molécule serait la seule susceptible de lutter contre les moustiques vecteurs du paludisme… L'OMS aurait été un des artisans de la réintroduction de ce poison environnemental sans égal ! C'est n'importe quoi. Non seulement, on n'aura pas de résultat tangible en termes de recul de la maladie, mais les conséquences environnementales et en termes de santé publiques vont être catastrophiques. Tout cela parce que M. Bush a des stocks à écouler. Un crime contre l'humanité de plus à son actif à ce crétin.
- Les industries chimiques, dans leur ensemble, produisent plus de 400 000 000 de tonnes de substances diverses.
- 3 000 molécules nouvelles sont " inventées " chaque année.
- 300 à 500 d'entre elles auront une autorisation de mise sur le marché sans que personne ne sache vraiment quelles seront les conséquences de ces molécules sur la santé ou l'environnement. Le principe d'homologation de REACH, toujours et encore repoussé, est là pour nous rappeler les enjeux de cette industrie et le poids des lobbies.
- Les produits chimiques, toutes catégories confondues, sont responsables de 20 % des maladies professionnelles et de 10 à 15 % des cancers professionnels. Ces chiffres sont considérables, surtout si l'on se rappelle que les TMS représentent près de 60 % des maladies professionnelles. Or que je sache, les TMS ne mettent que très rarement le pronostic vital d'un individu en jeu, contrairement aux toxiques.
- Beaucoup de spécialistes, et probablement tous, s'accordent pour dire que les problèmes de santé en relation avec une exposition avec un produit chimique sont extrêmement sous-évalués. Les raisons en sont multiples. La plus importante, c'est que nous ignorons très souvent la dangerosité d'une substance. Les essais qui sont menés avant la mise sur le marché sont des tests toxicologiques sur du court terme, jamais sur le long terme. D'autre part, aucun essai n'est jamais fait sur les produits de dégradation de la molécule initiale. Or il apparaît bien souvent que ces sous-produits peuvent être terriblement dangereux quand la molécule qui leur a donné naissance le serait peu.
- On voit bien d'ailleurs que les tableaux des maladies professionnelles s'enrichissent chaque année de nouvelles pathologies. On voit aussi que les jurisprudences confirment de plus en plus souvent le rapport entre des expositions à des toxiques et des pathologies reconnues comme professionnelles.
- Les médecins de cabinet comme les médecins du travail ont maintenant compris que, face à une pathologie inconnue ou des symptômes peu habituels ou inconnus, il était très important pour eux de questionner le malade sur d'éventuelles expositions à des produits chimiques, sur les lieux de travail, bien sûr, puisque l'entreprise industrielle ou agricole reste le premier endroit où, statistiquement, on a le plus de risque d'exposition à des toxiques, mais aussi à la maison, au cours d'activités récréatives (bricolage surtout) et aussi, trop souvent, dans l'environnement habituel (épandage de pesticides ou autres produits agricoles, fumées ou rejets d'usine, utilisation d'eau hors réseaux sécurisés, etc.).
La prévention du risque toxicologique nécessite une très bonne information sur les dangers d'un produit auquel on risque d'être exposé. Le seul véritable moyen d'être bien informé passe par la lecture d'une étiquette réglementaire.
Encore faut-il que cette étiquette soit parfaitement compréhensible. De ce point de vue, et particulièrement du point de vue des mélanges et des préparations, l'information confine le plus souvent au secret défense. En effet, sous couvert de secret industriel, l'étiquetage des mélanges et autres préparations ne renseignent plus sur les molécules en présence et, de facto, des dangers réels du produit.
C'est d'ailleurs, vers la fin juillet 2004 et nuitamment, que le gouvernement Raffarin chancelant avait fait voter des dispositions iniques allant dans le sens de ce que leur avaient demandé les lobbies de l'industrie chimique, sans état d'âme (voir :
Ah ! S'il n'y avait pas les vacances).
Pour ce qui concerne la réglementation des étiquetages, des FDS et plus généralement des législations afférentes au risque chimique : voir "
Risques chimiques ".
Les mécanismes d'action des toxiques.Pendant très longtemps on a considéré que les toxiques possédaient deux modes d'action qui permettaient de distinguer les toxiques fonctionnels, c'est-à-dire ceux qui provoquent des perturbations d'une ou plusieurs fonctions vitales et les toxiques lésionnels, c'est-à-dire ceux qui provoquent des lésions plus ou moins irréversibles à des cellules, des tissus ou des organes. Dans les faits, cette distinction n'est pas très intéressante puisque les toxiques fonctionnels deviennent presque immanquablement des toxiques lésionnels aussitôt que les durées d'exposition augmentent ou plus simplement avec le temps.
La toxicité d'une substance se mesure en évaluant la relation qui existe entre la dose à laquelle une population ou un organisme sont exposés et la réponse qui s'en suit : intoxication aiguë ou chronique, mortalité, morbidité, effets lésionnels ou fonctionnels, réversibilité ou non des atteintes, métabolisme du produit, élimination ou bioaccumulation, possibilités et chances de guérison, etc.
Un critère d'évaluation important est la DL 50 ou dose létale 50. Ce critère se définit comme la dose qui, administrée en une seule fois, tuera 50 % de la population exposée. L'OMS définit une substance extrêmement toxique comme celle dont la DL 50 est inférieure à 5 mg/kg ; une substance très toxique possède une DL 50 comprise entre 5 et 50 mg/kg ; entre 50 et 500 mg/kg la substance est toxique ; au-delà, la substance est peu toxique à atoxique.
Une intoxication aiguë se définit comme une intoxication résultant d'une exposition à une forte dose pendant un court temps. Les effets d'une intoxication aiguë sont généralement très graves : mort, coma, brûlures graves, lésions organiques irréversibles, atteintes neuro-cérébrales entraînant des handicaps, etc.
Une intoxication chronique résulte d'une exposition répétée à des doses de toxiques incapables de provoquer sur un organisme ou une population quelque réponse notable immédiate que ce soit. Mais la permanence de l'exposition, même à ces faibles doses, par sommation, finit pas provoquer des lésions fonctionnelles et des graves maladies comme des cancers.
J'avais signalé plus avant dans cette page que le risque toxicologique était sans doute très sous-évalué. C'est particulièrement le cas des
cancers professionnels.
On avance généralement que 10 à 15 % des cancers sont des cancers professionnels. Il est fort probable qu'un nombre important de cancers soient le résultat d'exposition à des toxiques en milieu professionnel, mais pour lesquels ces causes n'ont pas été bien individualisées. J'ai déjà écrit que je pensais que bon nombre de cancers comme celui du sein, celui du colon ou celui de la prostate, étaient des cancers dont les causes sont à rechercher aussi dans la dégradation environnementale à laquelle on assiste depuis un demi-siècle. Il est vrai que je ne peux pas en apporter la preuve, en l'état. Je sais aussi que les tenants du tout pesticide ou du tout nitrate sauront nous opposer que les cancers ont de multiples causes et que les malades ne viennent pas se plaindre quand ils ont fumé comme des pompiers, bu comme des trous ou mangé comme des cochons… Alors s'ils meurent trop tôt, c'est tout bénef pour la Sécu et la caisse des retraites. !
Aujourd'hui, Le
CIRC définit 5 classes de substances depuis les substances dont la cancérogénicité humaine est clairement établie (classe 1) aux substances non cancérogènes (classe 4) en passant pas la classe 2A des substances probablement cancérogènes pour l'homme, la classe 2B des substances pouvant être cancérogènes pour l'homme et la classe 3 de substances pour lesquelles la cancérogénicité ou no pour l'homme n'a pas été démontrée.
Les
toxiques pour la reproduction sont des substances qui agissent soit en modifiant les qualités de reproduction des reproducteurs, soit en agissant sur le développement fœtal, soit en créant chez l'embryon et l'enfant à naître des modifications suffisamment graves pour qu'on les reconnaisse comme des handicaps physiques ou mentaux graves. Le plus souvent les toxiques ont des effets abortifs, des effets tératogènes ou des effets fœtotoxiques, ces derniers se manifestent le plus souvent par des troubles plus ou moins graves du comportement ou des retards intellectuels notables.
Une autre conséquence de l'exposition à un ou plusieurs toxiques est la modification progressive de la réponse dans un sens de modification de l'immunité. C'est ce qu'on appelle couramment l'immunotoxicité.
Parmi les maladies les plus fréquemment observées et malheureusement pas assez fréquemment attribuées à des causes professionnelles, on peut citer les
asthmes chimiques et les
eczémas de contact.
Les asthmes chimiques sont la plupart du temps précédés par des rhinites. Ce sont ces manifestations sur les lieux de travail qui devraient le plus alerter les médecins du travail de l'imminence de l'apparition d'un asthme chimique. Tous les asthmes chimiques ne sont pas de nature
immunotoxique.
Les eczémas de contact ne sont pas non plus tous de nature immunotoxique. Il n'est pas toujours très évident d'anticiper sur le fait que des lymphocytes T vont être hypersensibilisés. Lorsque cela a eu lieu, il est souvent impossible de faire machine arrière.
Chez les individus ainsi modifiés, le contact avec un immunotoxique va conduire à diverses manifestations très transitoires, sinon discrètes, comme des œdèmes, de l'érythème, des prurits, etc. Un eczéma subaigu suit généralement ces premières manifestations. On a noté que ces eczémas pouvaient être déclenchés par des contacts avec le produit toxique quand celui-ci était associé à des poussières, des particules fines, des aérosols ou des vapeurs, donc sans contact direct. Dans ces cas, la mise en relation entre une manifestation eczémateuse et un toxique est très difficile à établir.
La prévention du risque toxicologique.La prévention du risque toxicologique passe d'abord par une diminution drastique du niveau d'exposition :
- idéalement par la suppression du toxique et son remplacement par un produit sans danger ;
- puis, s'il n'est pas possible de supprimer totalement le risque, par l'utilisation de moyens de protection individuels ou collectifs visant à diminuer le temps et niveau d'exposition ;
- par la mise en place de mesures renforcées d'hygiène et de sécurité aux postes de travail à risques ;
- enfin, par une surveillance accrue de la santé des travailleurs exposés ou non, d'ailleurs.
La prévention idéale consiste à supprimer tous les risques. Ainsi quand on sait que dans une entreprise un procédé de fabrication ou une phase d'entretien d'une machine ou tout autre travail fait intervenir une substance connue pour être toxique, la première des choses à faire, c'est de se demander si ce produit ne pourrait pas être remplacé par un autre moins dangereux, idéalement, pas dangereux du tout. Dans la réalité d'une entreprise, ce remplacement n'est pas aussi simple qu'il y semble. Par ailleurs, certaines substances, plutôt intéressantes sur le plan de la protection d'un individu se sont révélées catastrophiques au plan environnemental (couche d'ozone, effet de serre) et il a fallu les abandonner.
Lorsque ce produit ne peut pas être remplacé rapidement, y compris en changeant les processus industriels qui le mettent en jeu, il faut faire en sorte que l'exposition des personnels soit réduite à néant. Par exemple,
l'utilisation du benzène ou des solvants qui en contiennent n'est autorisée maintenant que
s'il est utilisé en vase clos.
Une remarque concernant la présence de produits dangereux ou suspects d'être cancérigènes et dont la présence est masquée sur un étiquetage, soit parce qu'ils sont en très faible quantité, soit parce qu'ils bénéficient de
l'arrêté Raffarin du 27 juillet 2004 sur les secrets industriels (!), tout produit qui entre dans une entreprise devrait être analysé du point de vues de sa composition et les molécules toxiques seront recherchées par différentes techniques, par exemple de chromatographie, de spectrométrie de masse, de spectrographie, de diffraction aux rayons X ou
tout autre méthode de chimie analytique fine. Évidemment ces analyses coûtent très cher et tout aussi évidemment, même avec une obligation de résultat, un entrepreneur ne fera pas faire systématiquement ce genre de recherches. D'ailleurs, il est fort possible que cela ne lui vienne pas à l'esprit. Il va sans dire que la découverte de
marqueurs biologiques, caractéristiques d'une intoxication, dans les tissus ou les liquides biologiques de ses employés aura comme conséquence d'en rechercher les causes et les produits incriminés. Normalement, ces recherches de résidus ou de produits cachés auraient dû être menées en amont. C'était un des apports de REACH, première mouture. Il y a fort à parier que ce ne sera pas le cas du texte final si un jour quelque texte avec l'appellation REACH est jamais signé.
Dans les mesures de prévention l'hygiène des locaux est primordiale. Parmi ces mesures, on citera la
ventilation extractive de renouvellement de l'air et la ventilation extractive ponctuelle, par exemple au poste de travail (hotte, tables aspirantes, etc.). On citera aussi toutes les mesures qui visent à l'entretien et au nettoyage des locaux de travail. Les poussières et les particules adsorbent facilement des substances toxiques, quand elles ne sont pas issues du toxique lui-même. Ces poussières et ces particules sont sans cesse remises en suspension depuis les sols, les tables de travail ou les parois des locaux. Il est donc impératif de bien nettoyer toutes ces surfaces aussi souvent que possible pour diminuer les doses d'exposition indirectes.
Enfin la prévention du risque toxique passe par une bonne organisation du stockage des produits, par une bonne information sur les conditions d'utilisation des produits et par une bonne conduite d'élimination des déchets.
Les mesures de protection individuelle.
Les mesures de protection individuelle face au risque toxicologique sont nombreuses et variées.
D'abord, tout individu exposé à des substances dangereuses doit adopter des règles d'hygiène personnelles rigoureuses. Le lavage des mains doit être fréquemment pratiqué, évidemment s'il y a soupçon de contact, mais aussi avant ou après certaines tâches ou activités comme se désaltérer. Normalement, boire, manger et fumer sont totalement proscrits dans des ateliers où une exposition à des toxiques est possible.
Naturellement toute souillure de la peau, du corps ou des vêtements sera nettoyée, sauf s'il s'agit de vêtements prévus pour être souillés si ces souillures sont inévitables. Normalement, l'entreprise doit mettre des savons et des produits de nettoiement adaptés aux souillures et convenant aux personnels susceptibles de les utiliser (problèmes cutanés ou allergies développés par le contact avec des
détergents d'atelier trop agressifs). Une douche de sécurité et des cabines de douche doivent être mises à la disposition du personnel auquel on pourra demander qu'ils les utilisent avant de rentrer chez eux à la fin de leur temps de travail ou bien encore avant d'aller déjeuner, même s'ils doivent reprendre leur activité.
Les autres mesures de protection relèvent du port des protections individuelles comme les
gants de travail adaptés (il en existe de très nombreux modèles parfois très spécifiques), l'utilisation de crèmes protectrices encore appelées crèmes barrière ou
gants liquides, le
port de lunettes ou de masques de sécurité,, le port d'
appareils de protection des voies respiratoires (masques à cartouches filtrantes, appareils de respiration autonomes, etc.).
Contrôles et suivis des travailleurs.Quelles que puissent être les précautions prises pour éviter ou diminuer les expositions à des substances dangereuses, rien n'indique que ces substances n'ont pas franchi les barrières et touché les travailleurs.
Parmi les contrôles les plus fréquemment mis en place, on peut citer la recherche et la détection du toxique sur les lieux de travail (contrôle des surfaces de travail, contrôle des atmosphères de travail, contrôle des vêtements de travail, etc.). Les autres types de contrôles concernent le travailleur chez qui on recherchera la présence du toxique ou de ses métabolites soit dans les liquides biologiques (urine, sang, lymphe, sperme), soit dans les tissus ou au niveau de certains organes cibles (foie, reins). Diverses réponses biochimiques spécifiques (enzymes) à une intoxication pourront être recherchées. C'est comme cela que l'on a pu mettre en place des
indices biologiques d'exposition ou IBE.
Sites Internet et articles : Un certain nombre de liens, en particulier vers des cours de toxicologie existent au bas de la page
Toxicité. On pourra s'y reporter.
Avertissement : Sur le site http://www.reptox.csst.qc.ca/... quand on ouvre l'index des produits, on nous propose deux choix : nom exact et nom approximatif. Si on fait le choix de Zinc dans nom exact, le site nous proposera une seule page correspondant au zinc métal. Si on fait le choix de nom approximatif, le site nous propose de très nombreux choix correspondant à différents produits à base de zinc :
((1,2 ETHANEDIYLBIS(CARBAMODITHIOATO)) (2-) ZINC ((1,2-ETHANEDIYLBIS(CARBAMODITHIOATO)) MANGANESE MIXTURE WITH ((1,2-ETHANEDIYLBIS(CARBAMODITHIOATO)))ZINC
((ETHANEDIYL-1,2 BIS(CARBAMODITHIALO)) (2-)) ZINC (1,2-ETHANEDIYLBIS(CARBAMODITHIOATO))(2-)ZINC (C8-C18) AND (C18) UNSATURATED ALKYLCARBOXYLIC ACID ZINC SALT (C8-C18) AND C18 UNSATURATED ALKYL CARBOXYLIC ACID, ZINC SALT (C8-C18) AND C18 UNSATURATED ALKYLCARBOXYLIC ACID, ZINC SALT (Dibutylamine)bis(dibutyldithiocarbamato-S,S')zinc (DIBUTYLDITHIOCARBAMATO)ZINC(II) 10-UNDECENOIC ACID, ZINC SALT 2(3H)-Benzothiazolethione, zinc salt 2-BENZOTHIAZOLETHIOL ZINC SALT 2-Benzothiazolethiol, zinc salt ( 2:1) 2-MERCAPTOBENZOTHIAZOLE DE ZINC 2-MERCAPTOBENZOTHIAZOLE ZINC SALT 2-PROPENOIC ACID, 2-METHYL-, ZINC SALT 2-PYRIDINETHIOL-1-OXIDE, ZINC SALT 3,6-Acridinediamine, N,N,N',N'-tetramethyl-, monohydrochloride, compd. woth zinc chloride 3,6-Bis(dimethylami)acridine zinc chloride double salt 4240 ZINC 4244 ZINC 4248 ZINC 4252 ZINC 4260 ZINC 4264 ZINC
C'est naturellement vrai pour n'importe quelle autre substance répertoriée. Sauf cas particuliers et pour des raisons de lisibilité, les liens indiqués sur cette page correspondent au nom exact. Chacun pourra rechercher d'autres produits en utilisant le nom approximatif.
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Les liens ci-dessous concernent davantage les produits, leurs dangers et des éléments de leur toxicologie propre.
LES PRODUITS CHIMIQUES SUR LE LIEU DE TRAVAIL
http://training.itcilo.it/actrav_cdrom2/fr/osh/kemi/cemapp.htmToxicologie de catastrophe
http://www.adiph.org/acophra/r220201-e.htmlManuel sécurité et gestion des matières dangereuses (format .pdf ou .doc)
http://www.vcds.forces.gc.ca/dsafeg/pubs/manuals/HazmatSafetyManag/intro_f.aspSurveillance et Analyses
http://www.inspq.qc.ca/ctq/labo/analyses.aspVoir les fiches toxicologiques de l'INRS
http://www.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/IntranetObject-accesParReference/Rubrique9a/$File/Visu.htmlVoir aussi les fiches du CSST
http://www.reptox.csst.qc.ca/RechercheProduits.aspFICHES DE SURVEILLANCE MÉDICALE RENFORCÉE
http://www.bossons-fute.com/Smr/Mécanismes d’action, indications et modalités d’administration des antidotes
http://www.adiph.org/acophra/r220201-a.htmlProduits caustiques
http://www.ac-grenoble.fr/webcurie/pedagogie/physique/risqmaj/chimie/egora/chlore/caus0.htmhttp://www.ac-grenoble.fr/webcurie/pedagogie/physique/risqmaj/chimie/egora/chlore/caus1.htmhttp://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/chim/FDS/caustiq1.htmhttp://coproweb.fr/caustiq.htmhttp://www.bmlweb.org/caustique.htmlAcide fluorhydrique / Fluorures
http://www.med.univ-rennes1.fr/resped/s/medtra/acide_fluor.htmhttp://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/physique/chim/FDS/FDS23.htmLe site de la gestion des déchets toxiques dans les laboratoires de science des établissements d'enseignement.
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http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=737&nom=AntimoineArsenic
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=4226&nom=ArsenicBore
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=10421&nom=BoreSélénium
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=5801&nom=S%E9l%E9niumBrome
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=2212&nom=BromeIode
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=3954&nom=IodeChlore
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=2691&nom=ChloreSoufre
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=8284&nom=SoufreSolvants organiques usuels
Hexane,
Cyclohexane,
Benzène,
Toluène,
Xylène,
Chlorure de méthylène,
Trichloréthylène,
Perchloréthylène,
Trichloro-1,1,1 éthane,
Tétrachlorure de carbone,
Monochlorobenzène,
Dichloro-1,2 fluoro-1 éthane,
Acétone,
MEK,
MIBK,
MBK,
Cyclohexanol,
Acétate d'éthyle,
Méthanol,
Isopropanol,
Tétrahydrofuranne,
Dioxane,
Éthylène glycol,
Méthyl glycol,
Diméthylformamide,
Sulfoxyde de diméthyle,
Pyridine,
Sulfure de carbone,
Xylène (isomères o,m,p),
Hydrocarbures
Distillats d'hydrocarbures lourds et paraffinés dont les cires ont été rétirées,
Distillats d'hydrocarbures lourds et paraffinés dont les cires ont été retirées (hautement raffiné),
Paraffine,
Hydrocarbures polycycliques aromatiques
Goudron,
Créosote,
Bitume de pétrole,
Noir de carbone,
Polychlorobiphényles ou PCB
http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=828657&nom=Polychlorobiph%E9nyles+%28PCB%29Aldéhydes
Formaldéhyde,
Acétaldéhyde,
Glyoxal,
Acroléine,
Furfural,
Benzaldéhyde,
Phénols
Phénol,
Hydroquinone,
Di-tert-butyl-2,6 para-crésol,
Amines et hydrazines
Éthylènediamine,
Triméthylamine,
Aniline,
Hydrazine,
Nitriles et dérivés nitrés
Nitobenzène,
TNT,
Cyclonite,
Pentrite,
Acrylonitrile,
Matières plastiques
Colophane,
Anhydride phtalique,
Néoprène,
Phénol,
Formol,
Acrylonitrile,
Cyanoacrylate de méthyle,
Acrylamide,
Méthacrylate de méthyle,
Hexaméthylène diamine,
Caprolactame,
Phosgène,
Bisphénol,
Chlorure de vinyle,
Épichlorhydrine,
Éthylène,
Styrène,
Tétrafluoroéthylène,
Polyuréthannes,
UréeMédicaments
Gestion des risques iatrogènes : une étude comparative en milieu hospitalier entre la France et l'étranger
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/024000011/index.shtmlL'INDEMNISATION DES VICTIMES D'ACCIDENTS THÉRAPEUTIQUES
http://www.senat.fr/lc/lc81/lc81.htmlDe la sanction à la prévention. Pour une prévention des événements indésirables liés aux soins.
http://www.academie-medecine.fr/upload/base/rapports_269_fichier_lie.rtfValeurs limites d'exposition professionnelle contraignantes
http://www.atousante.com/risques_professionnels/produits_cancerogenes_mutagenes_toxiques_pour_la_reproduction_et_agents_chimiques_dangereux/valeurs_limites_d_exposition_professionnelle_vlep/valeurs_limites_d_exposition_professionnelle_contraignantesValeurs limites d'exposition professionnelle indicatives
http://www.atousante.com/risques_professionnels/produits_cancerogenes_mutagenes_toxiques_pour_la_reproduction_et_agents_chimiques_dangereux/valeurs_limites_d_exposition_professionnelle_vlep/valeurs_limites_d_exposition_professionnelle_indicativesPesticides, herbicides, fongicides, insecticides
Rechercher sur http://www.reptox.csst.qc.ca/ (plus de 500 entrées) en tapant dans "nom approximatif" : insecticide, pesticide, fongicide, herbicide, biocide ou le nom d'un produit : triazine, dichlorvos, etc. On peut aussi rechercher avec les mots : carbamate, pyréthrine,
bromure de méthyle, roténone, chloropicrine, dazomet, dichloropropène,
dicoumarol, strychnine, phénoxy (phyhormones),
paraquat, benzonitrile,
DNOC, aminotriazole, triazine, diazine,
glyphosate, thiourée, diuron, chlorophénol ou PCP, "ethylmercure", pour ne citer que les plus significatifs.
Lanthanides
http://perso.orange.fr/smart2000/lanthanides_toxicologie.htm
[ Corrélats :
Toxicité /
Risque chimique /
Écotoxicologie /
REACH /
Engagement de progrès /
Pesticides /
Substances reprotoxiques /
Herbicides /
Uranium / ...]

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